2147, ET SI L’AFRIQUE DISPARAISSAIT ?

Conception et mise en scène Moïse Touré

Chorégraphie Jean-Claude Gallota

 

Moïse Touré est metteur en scène et directeur artistique de la compagnie Les Inachevés, dont le cœur du projet est d’approfondir le rapport entre art, population et espace. « Nourrie du bruissement du monde », la pratique artistique de Moïse Touré questionne les territoires et les identités, confrontant souvent le local au global et empruntant toujours la voie poétique.

Moïse Touré est un rassembleur. Sa pratique artistique de metteur en scène est nourrie du bruissement du monde. Aujourd’hui plus que jamais, il a la nécessité de partager et de transmettre ce vécu artistique et sa lecture du monde, de confronter le local au global et cela au travers de projets, de créations et de rencontres. Dans chacune de ses expériences, les questions de la langue, du territoire et des identités sont posées comme enjeu de réflexion de travail. Il crée la compagnie Les Inachevés en 1984 à Grenoble, dans le quartier de la Villeneuve. Il poursuit depuis son parcours en France et à l’étranger. Il s’engage activement auprès du Théâtre National de l’Odéon sous la direction Georges Lavaudant et a été associé à la Scène Nationale de Guadeloupe. Voyageur, il multiplie les collaborations artistiques à travers le monde. À partir de 2012, il ouvre une nouvelle perspective de son aventure artistique avec la création de l’Académie des savoirs et des pratiques artistiques partagées.

 

Moïse Touré, Jean-Claude Gallotta et Rokia Traoré réunis ici pour une création intemporelle qui questionne le futur d’un continent négligé : l’Afrique. Et si en 2147 l’Afrique avait disparu ? Une inquiétude mise au centre pour la transformer peut-être en énergie de vie, voire de survie.
Survie de l’Afrique en tant qu’entité imaginaire et poétique. En 2004, Moïse Touré et Jean-Claude Gallotta réunissaient des artistes autour du spectacle 2147, l’Afrique témoignant de leur attachement à ce continent. Dans ce deuxième opus, ils invitent à une prise de conscience : l’Afrique couvre aujourd’hui à peine 1 % de l’économie mondiale. Sa disparition changerait-elle quelque chose à l’évolution du monde ?
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